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Les aventures du poney fringant

 
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frahar
Beau Parleur

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Inscrit le: 11 Nov 2008
Messages: 77
Gardien Fantassin Nain Masculin Pisteur

MessagePosté le: Jeu 27 Nov 2008, 14:07    Sujet du message: Les aventures du poney fringant Répondre en citant

Où il n'est pas question d'une certaine taverne de Bree, comme certains l'auraient pu penser, mais plutôt de bégonias, d'une hache et de cognac

§1

"Ça y est il recommence... Heureusement qu'il n'y a personne aux alentours. Pour qui passerions-nous..."

Il faisait beau, une brise légère rafraichissait l'atmosphère étouffante typique de ces journées d'été qui tournent à l'orage, et Frahar continuait de discuter sans se douter des pensées qui s'agitaient derrière le regard de son interlocuteur ; interlocuteur au demeurant trop bien éduqué pour l'interrompre.

"Dépêches toi s'il te plait, pensait cet improbable et muet auditoire, avant que quelqu'un n'arrive et ne te prennes pour un fou ! Si une personne se cache derrière les rideaux de cette maison, elle doit bien rire à l'heure qu'il est..."

Offrant au nain bavard son regard le plus compatissant et dévoué, comme pour lui signifier qu'il était bien d'accord et que tout cela était bel et bien vrai, il se rendit compte qu'il avait perdu le fil du monologue... Il se concentra davantage.

"La dernière fois que je n'ai pas été attentif à ce qu'il disait, on a eu des tas de problèmes..."

Il laissa vagabonder son esprit vers la Trouée des trolls, il y a quelques jours de cela, où, distrait par son estomac qui criait famine, il n'avait pas compris les directives de Frahar. Il s'était trompé de chemin et avaient atterri au beau milieu d'un camp de Gauredain. Les plus surpris ne furent pas forcément ceux auxquels on pourrait penser au premier abord... Mais ces sauvages avaient réagi très vite, et la ballade avait vite tourné à la débandade, à la course poursuite, à un repli stratégique comme auraient aimé à le dire certains tacticiens nains doués pour les euphémismes. La hache du nain était tombée dans la Bruinen, chose qui en soit n'avait pas très ému notre incongru et silencieux auditeur, concentré qu'il était à ce moment là sur les flèches ennemies qui s'étaient plantées dans une partie charnue de son anatomie. Le souvenir de la douleur le ramena partiellement à la réalité : Frahar continuait de se caresser la barbe mais ne disait plus rien. Il fixait la porte en bois de la bâtisse devant laquelle ils se tenaient depuis quelques minutes.

"Estomac sur patte... non mais quelle insulte... j'avais faim et j'avais aperçu un magnifique carré de trèfle à ce moment là... pas ma faute si j'ai confondu droite et gauche et que j'ai pris le mauvais chemin..."

Il s'agita et poussa Frahar : "Aller vas-y tu as fini par te décider ? Tu sais que tu vas pousser cette porte alors cesses de tergiverser."

A sa grande satisfaction, il constata que Frahar s'avança enfin. "Qu'est-ce qu'il ferait sans moi..." une petite voix sarcastique sembla murmurer à son oreille : "il aurait toujours sa hache en tous cas..."

"oui oui d'accord vas y moi je reste ici... ... Ca y est il est enfin entré. Je vais enfin pouvoir goûter ces superbes fleurs : elles semblent si délicieuses !"

Depuis qu'ils étaient arrivés, il les avait vus : des bégonias à faire mourir d'envie tout poney digne de ce nom. Et enfin ces fleurs aussi magnifiques qu'assurément succulentes étaient à lui ! Frahar n'avait-il pas dit quelque chose à propos du fait qu'il ne fallait pas faire de bêtises ? Connaineries comme disaient vulgairement certains humains... Se nourrir ce n'est pas répréhensible... Il attaqua donc plein d'entrain le parterre de bégonias, tout en leur reconnaissant des qualités organoleptiques dignes des meilleures fleurs qu'il eut jamais mangées.

"hummm je reviendrai elles sont délicieuses".

Soudain il entendit retentir un sifflet : il savait ce que ça signifiait : Frahar l'appelait. il avait besoin de lui.

"Mais où est-il passé ? il était là il y a cinq minutes au..." Il ne termina pas : qu'avait dit le nain en entrant ? quelque chose à propos de cognac. Le repas était fini : tout le plaisir était gâché.

"Oh non il en a encore bu... Où a-t-il atterri encore... Ita mä !! Mais il y fait froid là bas... et moi qui ai horreur de l'eau. Il faut vraiment qu'il arrête le cognac ça devient impossible là."

Des voix provenant de l'intérieur de la maison de confrérie retentirent.

"Auguste, Auguste il a mangé tous les bégonias" disaient en substance ces voix. Suivies de cris et de bruits de cavalcade.

Les oreilles dressées, le fidèle compagnon de Frahar se dit qu'il était temps de mettre les voiles, comme disent les marins du Gondor. Il jeta un dernier regard au parterre ravagé.

"De toutes manières il n'y en a plus." Le sifflet de Frahar retentit à nouveau, plus pressant qu'avant.
"Oui oui j'arrive. Dieu seul sait dans quoi il s'est encore fourré. Qu'est-ce qu'il ferait sans moi..."

...
_________________
Frahar, gardien Nain - serveur Estel


Dernière édition par frahar le Jeu 25 Déc 2008, 13:27; édité 2 fois
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MessagePosté le: Jeu 27 Nov 2008, 14:07    Sujet du message: Publicité

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frahar
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Inscrit le: 11 Nov 2008
Messages: 77
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MessagePosté le: Jeu 25 Déc 2008, 13:23    Sujet du message: Les aventures du poney fringant Répondre en citant

Où l'on apprend que la nuit, tous les poneys sont gris, bien que cela n'ait aucun intérêt dans notre histoire

§2

Cette histoire de la ligue des tavernes, il n'en pouvait plus. Régulièrement, depuis des semaines, en fait depuis que le Festival de Yule avait commencé, il avait droit à la même chose. Il en était venu à connaître par cœur le trajet entre les différentes tavernes de la Comté : le moindre trou sur le chemin, là où tourner, mais aussi les carrés de trèfles succulents, les champs de pousses vertes sûrement bien tendres.

Il aurait pu faire un guide gastronomique pour poney tant il avait repéré d'endroits potentiellement dignes de recevoir la note maximale de trois sabots. Mais là où le bât blessait, c'est qu'il n'avait jamais le temps d'en profiter : toujours cette fichue ligue. A peine sorti d'une taverne, son nain - les bipèdes l'appelait Frahar, lui s'appelait son nain, car il n'en avait qu'un, parce que c'était le sien et quoiqu'on en pense parce qu'il y tenait énormément - son nain donc sortait titubant et criait un ordre qui invariablement tournait sur le thême du "Vite nous n'avons que quelques minutes pour rejoindre la prochaine !!" ; et d'un ton impérieux qui n'autorisait aucune argutie.

Mais pas cette fois là. Notre ami quadrupède avait décidé que cette fois, il irait satisfaire son épicurisme. Il avait donc profité que son nain fût à l'intérieur de la Taverne de La Grenouillère pour lui fausser compagnie.

"Oooh on verra ce qu'on verra, pensait-il insouciant. Il ne m'en voudra pas : il est perdu sans moi."

La nuit était noire, les étoiles brillaient d'un éclat particulier, et un petit vent d'est mordant, qui rappelait à tous que l'on était en plein Yule, força notre aimable compagnon à accélérer l'allure pour se réchauffer, passant d'un amble tranquille à un trot vigoureux.
"Derrière ce bosquet, à l'ouest de la route, au bord de la rivière, se remémorait-il. Oui... oui c'est par là. Bientôt, bientôt..."
Et il arriva enfin. Ithil, rond et brillant de tous ses feux, semblait concentrer ses rayons sur ces quelques arpents de fleurs sauvages qui bruissaient au gré du vent. La Terre Promise.

Trottinant, prenant soin de ne piétiner aucune pousse ou fleur, il s'avança avec sur son museau un air d'immense autosatisfaction. S'il y avait eu un observateur de la scène à ce moment là, il aurait conclu sans hésitation que ce poney là était le plus heureux des poneys.

"Avec la rivière toute proche, le bosquet d'arbres qui fait barrage aux frimas venus de l'est, oui... c'est un endroit parfait. J'en étais sûr. Un vrai paradis !" Ainsi la pensée de notre poney fugueur vagabondait-elle, tandis que son museau allait et venait dans les herbes hautes qui lui chatouillaient les cuissots, humant des senteurs subtiles, mâchouillant de ci de là une tige savoureuse, une pousse succulente, une fleur hivernale gorgée de sucs délicieux.

Quelque chose le tira de sa rêverie et interrompit son repas : mais qu'est-ce qui pouvait bien s'être accroché à son mollet arrière droit ? Les herbes hautes l'empêchaient de bien voir. Agitant ses postérieurs, doucement d'abord, puis frénétiquement, il vit enfin ce qui s'agrippait à lui telle une sangsue : un enfant hobbit, pas plus haut que trois pommes, pas très vieux, sans doute à la période de sa vie où l'on fait bêtise sur bêtise sans que les adultes vous en tiennent rigueur, se contentant de hausser les épaules en disant d'un air résigné : "Bah, c'est de son âge. Il est jeune".
Cet enfant, les yeux fermés, serrait si fort la patte de notre poney, aussi surpris de sa découverte qu'embarrassé d'être interrompu, que notre ami quadrupède ne put, malgré tous ses efforts, lui faire lâcher prise.

Les pleurs et les larmes de cet enfant finirent de convaincre le poney qu'il s'y prenait mal. Il s'y connaissait peu en matière de semi hommes, encore moins en matière d'enfants de semi hommes, mais, fort de son bon sens qui l'avait maintes fois tiré d'affaires périlleuses, il se dit qu'il devait en être de même pour les rejetons des bipèdes que pour les progénitures des poneys.
"Et là, pensait-il dubitatif, il semble terrifié. Aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais vu d'enfants errant seuls au milieu de la nuit, piétinant qui plus est des plantes qui auraient ravi les palais les plus délicats et les gastronomes les plus exigeants". Il en conclut que ce petit chenapan avait sans doute fait l'école buissonnière, avait fini par se perdre et s'était raccroché à la seule chose rassurante qu'il avait pu trouver. "Moi, pensait notre ami quadrupède, il fallait que ça tombe sur moi. Mais vraiment il n'a pas plutôt envie d'aller gâcher la nuit de quelqu'un d'autre?". Une voix résonna alors dans sa tête, et qui ressemblait fort à celle de son nain : "Tu n'as pas honte, vieille bourrique, le morigénait-elle, ce petit est terrifié, perdu, loin de chez lui peut être, et toi tu ne penses qu'à ton estomac ! Tu dois l'aider". Même à des lieues de lui, son nain arrivait à le contrarier...

Honteux, le poney réfléchissait à la marche à suivre quand un hurlement retentit dans le bosquet tout proche. Un nuage avait dérivé nonchalamment jusqu'à obstruer complètement la lumière d'Ithil, laissant nos deux noctambules dans une obscurité tout juste percée par les étoiles. Le poney connaissait bien ces hurlements, mais il ne pensait pas devoir les entendre de ce côté ci de la rivière, au sein de la Comté si tranquille. D'autres hurlements répondirent en écho au premier.

Des loups.

Croisant le regard de l'enfant qui sous l'effet de la peur, ou de la surprise, avait arrêté de pleurer et écarquillait les yeux, le poney y lut à la fois terreur et confiance, espoir et désarroi. L'escapade prenait un tour désastreux. Plus question de repas gargantuesque : il fallait sauver sa vie et, nous le disons car c'est tout à son honneur, sauver la vie de cet enfant. Le poney, fataliste comme tous ceux de son espèce, se sentait investi d'une mission : n'avait-il pas été conduit ici pour sauver cet enfant ? Une mauvaise voix aurait pu lui souffler que ce n'était pas le destin mais son estomac et son insatiable gourmandise qui l'avaient emmené ici, mais en l'état actuel de la situation, il ne l'aurait pas entendue.

Hennissant pour se donner du courage et rassurer le petit hobbit, il lui fit signe du museau de monter en selle. Mu par l'instinct de conservation, ou doté soudainement d'une empathie exceptionnelle, le semi homme sembla comprendre immédiatement et se hissa en croupe, refermant ses mains sur la crinière du poney et fourrant sa tête dans l'encolure. "Ne tire pas si fort !" aurait aimer hurler notre ami quadrupède.

Les loups bondirent hors du bosquet. Le poney ne prit pas le temps de les compter. Il bondit vers l'ouest, piétinant sans même y penser ce qui avait constitué un peu plus tôt un repas d'exception. Il en vint même à remercier la Ligue des Tavernes : les innombrables tournées de son nain lui avaient au moins permis de connaître sur le bout des sabots la Comté. Il se dirigea donc vers la ville la plus proche : Hobbitbourg.

Galopant aussi vite que possible, ce fut la seule fois de sa vie qu'il regretta de n'être pas un grand et vigoureux étalon elfique. Il regretta aussi que son nain ne fut pas là. Avec sa hâche, l'affaire aurait été rondement menée...Il n'est vraiment jamais là quand on a besoin de lui, pensait-il.

Les grognements et halètements des loups se rapprochaient dangereusement. Un douleur aigüe fulgura dans l'arrière train du poney : un de ses poursuivants avait bondi et avait manqué de peu s'accrocher à sa croupe. Il l'avait échappé belle mais le loup avait laissé un souvenir de son passage : une griffure sanguinolente zébrait le poil bai du poney à quelques centimètres seulement du petit hobbit qui pleurait et hurlait de terreur.

Le poney accéléra : l'adrénaline et la douleur eurent un effet surprenant. Jamais notre ami n'avait galopé aussi vite de toute sa vie ! Les premières lumières d'Hobbitbourg étaient en vue. Ils allaient s'en tirer ! Des formes se détachaient sur la route, devant eux : des Frontaliers ! Sans doute le petit était-il recherché par ses parents et par les hobbits des environs, ceci ajouté aux hurlements des loups qui n'avaient pas fait dans la discrétion, voilà qui expliquait la présence de ces hobbits armés. Des torches furent allumées et brandies. Le poney n'était plus qu'à une petite centaine de mètres d'eux. Aveugle et sourd à tout ce qui l'entourait, tout son être était tourné droit devant lui, vers son salut, vers ces lumières. Il n'entendait plus l'enfant pleurer, il n'entendait plus les loups derrière lui.

Les silhouettes des hobbits étaient maintenant bien visibles : le poney les vit brandir leurs armes et faire des signes dans leur direction. Un Frontalier porta son cor à sa bouche : le son bondit de colline en colline, de forêt en bosquet, et fut entendu à des lieues à la ronde. Le poney tourna la tête : les loups abandonnaient la partie ! Il en aurait pleurer de joie si sa fierté ne lui disait pas de rester digne et glorieux jusqu'au bout. Voyant qu'il ne risquait plus rien, il ralentit le pas, adoptant un trot tranquille et un air affable, comme s'il venait de terminer une ballade champêtre agréable. Il arriva à hauteur des hobbits.

"Les loups s'enfuient, criait l'un d'eux muni d'un chapeau à plumes semblable à celui que portait souvent son nain. Vous là, continuez à sonner du cor. ils ne doivent pas s'enfuir : nous allons les coincer au bord de la rivière".
"C'est le petit Bolger nous l'avons retrouvé, criait un autre hobbit en saisissant l'enfant dans ses bras. Je le ramène à ses parents à Lèzeau."
"D'accord, répondit le shiriff, nous nous continuons la chasse." Il se tourna vers le poney." Je te reconnais toi ! Tu ferais mieux de filer à Hobbitebourg, ton maître est furieux et crie à qui veut l'entendre qu'il espère que tu vas finir dans l'estomac d'un loup. Quand il saura que tu as sauvé un enfant, il s'adoucira peut être, mais à ta place je n'y compterais pas trop".

Le poney dressa les oreilles. Soudain les loups ne lui semblaient plus si dangereux que ça... Il repartit au trot vers Hobbitebourg dont les premières maisons n'étaient plus qu'à quelques dizaines de mètres, laissant les hobbits derrière lui s'occuper de ses poursuivants. Il ne pouvait aller plus vite, les entailles faites par le loup ne saignaient plus mais lui faisaient atrocement mal.

Au détour d'une rue, il tomba nez à nez avec son nain, essoufflé, tenant sa hache à deux mains à bout de bras. Le poney n'eut pas le temps de réagir que son nain avait laissé tomber son arme et s'était jeté cou de l'animal. La barbe brune lui rentrait dans les naseaux et le chatouillait. Il s'ébroua pour se dégager, mais rien n'y fit. "Vieille bourrique sans cervelle, j'étais mort d'inquiétude !". Le poney se sentit soudain tout penaud : "il était inquiet pour moi" pensait-il...

Une seconde plus tard, le nain s'était écarté, avait repris sa hache et se mit à hurler : "la prochaine fois, laisse toi bouffer par les loups ça me fera des vacances ! En plus avec tes âneries j'ai raté le défi de la Ligue des Tavernes aujourd'hui. On remettra ça demain et je te garantis que cette fois je prendrais le temps de t'attacher pour que tu ne prennes plus la poudre d'escampette." Rouge de colère, il se détourna et commença à marcher vers la place centrale et la taverne de Hobbitbourg.
Au bout de quelques pas, il se retourna vers le poney et lui sourit :

"Alors tu viens ? que je soigne ta vilaine blessure ?" le poney hennit et lui emboita le pas. "Qu'est-ce qu'il ferait sans moi" pensait-il gaiment alors qu'il trottinait gaiment aux côtés de son nain. La blessure lui faisait encore mal, mais la douleur s'était déjà estompée : il avait vu pire. Et cela ne l'empêcha pas de noter l'emplacement de magnifiques fleurs surement délicieuses dont une hobbit avait cru bon orner son parterre.

"Il faudra que je revienne ici, pensa-t-il. Elles ont l'air bonnes..."
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:42    Sujet du message: Les aventures du poney fringant

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